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Sites historiques à Finlande

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1. Forteresse de Suomenlinna

La forteresse de Suomenlinna est un impressionnant complexe de fortification maritime du XVIIIe siècle réparti sur huit îles à Helsinki et qui a appartenu aux Suédois, aux Russes et aux Finlandais. Considérée comme un excellent exemple de l'architecture militaire de l'époque, la forteresse de Suomenlinna est un site du patrimoine mondial de l'UNESCO.

Aujourd'hui, c'est un endroit fascinant à visiter et populaire, avec diverses choses à voir, y compris une série de musées ainsi que des sites tels que la porte du roi et la grande cour. Les passionnés d'histoire militaire apprécieront la découverte de ses nombreux bastions et des visites guidées sont proposées.


14 attractions et lieux les mieux notés à visiter en Finlande

Des villes d'art animées d'Helsinki et de Turku aux profondeurs des forêts boréales et de l'archipel extérieur peu peuplé, la Finlande reste un coin relativement inconnu de l'Europe. C'est probablement parce qu'il est si loin des routes touristiques traditionnelles, mais les nombreuses attractions culturelles et historiques du pays s'ajoutent à l'environnement naturel préservé pour en faire une destination idéale. Ses lacs, ses monts, ses rivières et ses vastes étendues sauvages, ainsi que la certitude de la neige en hiver en font un terrain de jeu nordique pour les activités hivernales et estivales.

Helsinki est le principal point d'entrée pour la plupart des visiteurs en Finlande. Le port baltique animé est l'endroit où vous trouverez les musées les plus importants, ainsi que l'architecture de certains des plus grands architectes finlandais, en particulier Eliel Saarinen, qui a conçu la gare d'Helsinki, un monument de l'architecture moderne. À proximité d'Helsinki se trouvent les charmantes petites villes de Turku et Porvoo. Mais il serait dommage de limiter un voyage uniquement à la côte baltique, quand tant de beaux paysages ouverts vous invitent. À l'ouest se trouvent les lacs finlandais et au nord se trouve la vaste zone au-delà du cercle polaire arctique, qui abrite le soleil de minuit, les aurores boréales et certains des meilleurs sports d'hiver d'Europe. Hiver comme été, la Finlande regorge de choses à voir et à faire. Planifiez votre voyage avec notre liste des principales attractions et lieux à visiter en Finlande.

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Anniversaires célèbres

Anniversaires 1 - 100 de 287

    Catherine Jagellion, princesse polonaise et reine de Suède en tant qu'épouse de Jean III de Suède, née à Cracovie, Pologne (décédée en 1583) Johan Helmich Roman, compositeur, chef d'orchestre et violoniste suédois, né à Stockholm, Suède (décédé en 1758) Johan Gadolin, chimiste finlandais (yttrium découvert), né à Turku, Finlande (d. 1852) Alexander von Nordmann, zoologiste finlandais, né à Kotka, Finlande (d. 1866) Johan Ludvig Runeberg, Finlande, poète Johan Vilhelm Snellman, journaliste finlandais, homme d'État et nationaliste, né à Stockholm, Suède (décédé en 1881) Fredrik Cygnaeus, poète/critique littéraire finlandais Vissarion Belinsky, Sveaborg Finlande, auteur russe (Literary Review) Zacharias Topelius, romancier historique finlandais (Surgeon's Stories), né à Nykarleby, Finlande (d. 1898) August Ahlqvist, poète finlandais (Suomalainen Runousoppi), né à Kuopio, Finlande (d. 1889) Karl Collan, compositeur finlandais Aleksis Kivi, écrivain et poète finlandais (Nummisuutarit), né à Nurmijärvi, Grand-Duché de Finlande ( décédée en 1872) Minna Canth, Fi nland, dramaturge (The Pastor's Family) et activiste social Martin Wegelius, musicologue et compositeur finlandais, né à Helsinki, Finlande (d. 1906) Karl Flodin, compositeur et critique finlandais, né à Vassa (d. 1925) Karl M Lybeck, poète finnois/suédois (Samlade Arbeten) Kaarlo Juho Ståhlberg, premier président de Finlande (d. 1952)

Jean Sibelius

1865-12-08 Jean Sibelius, compositeur finlandais (Valse Triste, Finlandia), né à Tavastehus, Finlande (d. 1957)

    Miina Sillanpää, première femme ministre finlandaise et figure clé du mouvement ouvrier, née à Jokioinen, Finlande (décédée en 1952) Carl Gustaf Emil Mannerheim, général finlandais et 6e président de Finlande (1944-46), né à Askainen, Grand Duché de Finlande, Empire russe (d. 1951) Antti Aarne, folkloriste finlandais, né à Pori, Finlande (d. 1925) Armas Järnefelt, chef d'orchestre et compositeur finlandais (Berceuse), né à Vyborg, Empire russe (d. 1958) Juho Kusti Paasikivi, homme politique finlandais (7e président de Finlande 1946-56), né à Tampere, Finlande (d. 1956) Princesse Margaret de Prusse, reine consort élue de Finlande, né à New Palace, Potsdam, Prusse, Empire allemand (d 1954) Eliel Saarinen, architecte finno-américain (GM Tech Institute, Mich), né à Rantasalmi, Finlande (d. 1950) Gustaf John Ramstedt, linguiste et diplomate finno-suédois, né à Ekenäs, Finlande (d. 1950) Volter Kilpi, écrivain finlandais (Alastalon salissa), né à Kustavi, Finlande (d. 1939) Selim Palmgren, pianiste finlandais et compositeur (Daniel Hjort), né à Pori, Finlande (d. 1951) Eino Leino, poète finlandais, né à Paltamo, Finlande (d. 1926) Aino Kallas, écrivain finlandais (White Ship, Estonian Tales), né à Kiiskilä, province de Viipuri, Grand-Duché de Finlande (d. 1956) Heikki Ritavuori, Homme politique finlandais (décédé en 1922) Gunnar Nordström, physicien finlandais (décédé en 1923) Otto V. Kuusinen, homme politique finlandais (fondateur du Parti communiste finlandais), né à Laukaa, Finlande (décédé en 1964) Lauri Kristian Relander, 2e président de Finlande (1925-31), né à Kurkijoki, Finlande (d. 1942) Toivo Kuula, compositeur finlandais, né à Vehkakoski (d. 1918) Runar Schildt, écrivain finlandais (Segrande Eros), né à Helsinki (d. 1925) Artturi Leinonen, journaliste et écrivain finlandais (Kati), né à Ylihärmä, Finlande (décédé en 1963) Risto Ryti, premier ministre/président finlandais Hannes Kolehmainen, coureur de fond finlandais (or olympique de 1912), né à Kuopio, Finlande (décédé en 1966) ) Lauri SA Haarla, écrivain (scénique) finlandais (Juudas, Sukeltaja) Eino Kaila, psychologue et philosophe finlandais, né à Alajärvi, Finlande (ré. 1958) Hans Ruin, historien finnois de langue suédoise Clas Thunberg, patineur de vitesse finlandais (or olympique 1924, 28), né à Helsinki, Finlande (décédé en 1973) Aarre Merikanto, compositeur finlandais (Lemminkäinen Juha Schott Concerto), né à Helsinki, Grand-Duché de Finlande (décédé en 1958) Artturi Ilmari Virtanen, chimiste finlandais, lauréat du prix Nobel (décédé en 1973) Elmer Diktonius, poète, compositeur et musicologue finlandais (Janne Kabrik Stenkol), né à Helsinki (décédé en 1961)

Paavo Nurmi

1897-06-13 Paavo Nurmi, coureur finlandais de moyenne et longue distance (9 médailles d'or olympiques 1920, 24, 28), né à Turku, Finlande (décédé en 1973)

    Alvar Aalto, Finlande, architecte (Finlandia House) Felix Kersten, masseuse finlandaise germano-baltique (masseuse de Heinrich Himmler qui a aidé à sauver des gens de la persécution nazie), né à Tartu, Russie impériale (décédé en 1960) Elias Simojoki, ecclésiastique et homme politique finlandais (d. 1940) Urho Kekkonen, 8e président de la Finlande (1956-81), né à Pielavesi, Finlande (d. 1986) Ragnar Granit, neuroscientifique finlandais (Nobel 1967 - découvertes concernant les processus visuels physiologiques et chimiques primaires dans l'œil) , né à Helsinge, Finlande (d. 1991) Uuno Kailas, poète finlandais, né à Heinola, Finlande (d. 1933) Sulho Ranta, compositeur finlandais, né à Peräseinäjoki, Finlande (d. 1960) Kaarlo Sarkia, poète finlandais (Unen Kaivo) Toivo R Pekkanen, écrivain finlandais (Wegwerkers) Ilmari Salminen, athlète finlandais (or olympique 10 000 m 1936), né à Elimäki, Finlande (d. 1986) Hertha Kuusinen, communiste finlandais Eino Roiha, compositeur finlandais, né à Vyborg (d 1955) Arvi Kivimaa, écrivain finlandais (Croix de Groenende), bor n à Hartola, Finlande (d. 1984) Simo Häyhä, tireur d'élite finlandais (décédé en 2002) Heikki Savolainen, Finlande, gymnaste au cheval d'arçons (or olympique de 1948) Sulo Nurmela, Finlande, skieur de relais 4 X 100K (or olympique de 1936) Matti Jarvinen, Finlande, lanceur de javelot (or olympique 1932) Anni Blomqvist, romancière finlandaise (d. 1990) Eero Saarinen, architecte finno-américain (IBM Building, MIT Chapel), né à Kirkkonummi, Finlande (d. 1961) Armand Lohikoski, réalisateur finlandais (d. 2005)

Tove Jansson

1914-08-09 Tove Jansson, auteure et illustratrice finlandaise (Moomins), née à Helsinki, Grand-Duché de Finlande, Empire russe (décédée en 2001)

    Sylvi Saimo, Finlande, kayakiste sur 500 m (or olympique 1952) Tapio Rautavaara, athlète, acteur et chanteur finlandais (Me tulemme taas, Rion yö), né à Pirkkala, Finlande (décédé en 1979) George Gaynes, chanteur néerlando-finno-américain , acteur de théâtre et de cinéma (Tootsie Police Academy General Hospital), né à Helsinki, Grand-Duché de Finlande, Empire russe (d. 2016) Onni Palaste, écrivain finlandais Kalle Päätalo, romancier finlandais (Iijoki), né à Taivalkoski, Finlande (d . 2000) Tom of Finland [Touko Laaksonen], artiste fétichiste finlandaise, née à Helsinki (d. 1991) Lydia Wideman, skieuse de fond finlandaise (première médaille d'or olympique de ski de fond féminine 1952), née à Vippula, Finlande Maila Nurmi [Syrjäniemi ], actrice finno-américaine (The Vampira Show), née à Gloucester, Massachusetts ou Petsamo, Finlande (d. 2008) Mauno Koivisto, President of Finland (1982-94), né à Turku (d. 2017) Siiri Rantanen, Finlandais skieur de fond (or olympique 1956), né à Tohmajärvi, Carélie du Nord, Finlande Veikko Hakulinen, Finlandais h skieur de fond (or olympique 1952, 56, 60 ans), né à Kurkijoki, Finlande (d. 2003) Einojuhani Rautavaara, compositeur finlandais (Kaivos), né à Helsinki, Finlande (d. 2016) Veijo Meri, écrivain finlandais, né à Viipuri (d. 2015) Paavo Berglund, violoniste et chef d'orchestre finlandais (Helsinki Chamber Orchestra Finnish RSO, 1956) -72), née à Helsinki, Finlande (d. 2012) Pentti Siimes, acteur finlandais (Miriam), née à Helsinki, Finlande (d. 2016) Taina Elg, actrice finno-américaine (Hercules in NY, Les Girls), née à Impilahti, Finlande Spede Pasanen, réalisateur et comédien finlandais, né à Kuopio, Finlande (décédé en 2001) Paavo Haavikko, poète et écrivain finlandais, né à Helsiniki, Finlande (décédé en 2008) Jorn Donner, Helsinki Finlande, réalisateur (Anna , Tendresse) Risto Jarva, cinéaste finlandais (d. 1977) Armi Kuusela, reine de beauté finlandaise (1ère Miss Univers, 1952), née à Muhos, Finlande Martti Talvela, Hiitola Karelia Finland, basse d'opéra Elina Salo, actrice finlandaise (Hamlet Goes Business ), né à Sipoo, Finlande Irmelin Sandman Lilius, écrivain suédo-finlandais, né à Helsinki Kari Ry dman, compositeur finlandais, né à Helsinki Martti Ahtisaari, président de la Finlande Esko Nikkari, acteur finlandais MA Numminen, chanteur et écrivain finlandais Paavo Lipponen, Premier ministre de Finlande (1995-2003), né à Turtola, Finlande Nils-Aslak Valkeapää, finlandais Écrivain sami (Le soleil, mon père) et musicien, né à Enontekiö, en Finlande (d. 2001) Tarja Halonen, présidente de la Finlande, née à Helsinki, Finlande Vesa-Matti Loiri, artiste finlandais
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Histoire de la Finlande

Références assorties

Références assortiesdéveloppements pédagogiqueshistoire du drapeaufortifications

… céder une bande du sud de la Finlande à la Russie et devenir temporairement dépendant de la Russie. À la suite de la Grande Guerre du Nord (Traité de Nystad, 1721), la Suède avait perdu l'Estonie, la Livonie, l'Ingrie et une partie de la Carélie au profit de la Russie. En 1741, la Suède parvint à une entente secrète (par l'intermédiaire de médiateurs français) avec…

Le mouvement Lapua de Vihtori Kosola en Finlande a failli organiser un coup d'État en 1932, mais a été contrôlé par les conservateurs soutenus par l'armée. Le parti des Croix fléchées (Nyilaskeresztes Párt) en Hongrie, dirigé par Ferenc Szálasi, a été réprimé par le régime conservateur de Miklós Horthy jusqu'en 1944, lorsque Szálasi a été transformé en marionnette…

Lorsque la Russie envahit la Finlande en 1808, Helsinki fut à nouveau incendiée. Mais en 1809, la Finlande fut cédée à la Russie, et en 1812 le tsar russe Alexandre Ier déplaça la capitale du grand-duché de Finlande de Turku (Åbo) à Helsinki. Pendant ce temps, le centre d'Helsinki…

…avec le grand-duché de Finlande au 19ème siècle lorsque la Russie a obtenu la suzeraineté sur toute la Finlande. À la suite de la révolution russe de 1917 et de la proclamation de l'indépendance de la Finlande, un traité de paix de 1920 laissa la Carélie orientale aux mains des Soviétiques et attribua la Carélie occidentale à la Finlande. La Carélie occidentale a été annexée par…

…négocié dans le cadre de la Finlande indépendante en 1918. Vers 1929, la Finlande a commencé à construire les fortifications de la soi-disant ligne Mannerheim à travers l'isthme. Le but de cette démarcation était de se prémunir contre la menace posée par l'Union soviétique, qui cherchait une section de l'isthme afin…

… les États nordiques du Danemark, de la Finlande, de l'Islande, de la Norvège et de la Suède à des fins de consultation et de coopération sur des questions d'intérêt commun. Le Conseil a été créé en février 1971 en vertu d'un amendement à la Convention d'Helsinki (1962) entre les pays nordiques. Il est composé des ministres d'État des…

… et l'isthme de Carélie de Finlande et la région des Carpates-Ukraine de Tchécoslovaquie. La Hongrie rendit le nord de la Transylvanie à la Roumanie. L'Italie a cédé les îles du Dodécanèse à la Grèce et a cédé ses colonies d'outre-mer, bien qu'une demande soviétique d'une tutelle sur la Libye ait été refusée. Trieste

La Finlande, sous domination suédoise, a emboîté le pas. Le réformateur là-bas était Mikael Agricola, surnommé « le père du finnois écrit ». Les États baltes de Livonie et d'Estonie étaient officiellement luthériens en 1554. L'Autriche sous les Habsbourg n'a fourni aucun soutien de l'État au mouvement évangélique, qui a néanmoins gagné…

… les exceptions à cette routine étaient la Finlande et la Yougoslavie, chacune favorisée par la géographie et soutenue par une puissante armée patriotique. Alors que les deux, en 1945, ont acquis des gouvernements marxistes de gauche, tous deux se sont sentis assez forts pour résister à la domination de l'U.R.S.S. Ce n'était pas le cas en Albanie, Pologne, Bulgarie, Roumanie, Hongrie et Tchécoslovaquie—tous…

… la Russie et atteint le nord jusqu'en Finlande. La Finlande, au nord-ouest, repose sur d'anciennes roches cristallines résistantes, faisant partie du bouclier baltique précambrien. Parce qu'il était proche de l'origine des calottes glaciaires du Pléistocène qui ont avancé vers le sud sur l'Europe continentale, le paysage de la Finlande est davantage caractérisé par l'érosion glaciaire que par…

…Union soviétique par les forces armées allemandes et finlandaises pendant la Seconde Guerre mondiale. Le siège dura en fait 872 jours.

… les mains libres pour conquérir la Finlande depuis la Suède. La Prusse a été forcée de rejoindre le système continental et de fermer ses ports au commerce britannique.

Fin 1917, les Finlandais, les Estoniens, les Lettons, les Lituaniens et les Polonais étaient tous à divers stades de la dissidence dont devaient émerger les États indépendants de l'après-guerre et, en même temps, les Ukrainiens, les Géorgiens, les Arméniens, et les Azerbaïdjanais n'étaient pas moins actifs…

Relations avec

La Finlande a accordé l'autonomie des îles en 1920 mais a refusé de reconnaître leur sécession. La Société des Nations devint médiatrice de la question d'land, accordant aux îles une autonomie unique tout en ordonnant qu'elles restent une partie de la Finlande.

… proclamation impériale russe qui abrogeait l'autonomie de la Finlande au sein de l'empire russe. Après que la Finlande a été cédée par la Suède à la Russie en 1809, elle a acquis le statut de grand-duché et sa constitution a été respectée à partir de 1890, cependant, des mesures inconstitutionnelles de « russification » ont été introduites. Le Manifeste de février, en substance, soutenait que…

… eh bien, le gouvernement suédois a cédé la Finlande au tsar en 1809. Alexandre est devenu grand-duc de Finlande, mais la Finlande n'a pas été incorporée à l'Empire russe et ses institutions ont été pleinement respectées. En 1810, lorsque l'ancien maréchal de Napoléon, Jean-Baptiste Bernadotte, fut élu héritier du trône de Suède, il ne montra pas…

… d'un zemstvo provincial, et la Finlande a été soumise à la domination directe de Saint-Pétersbourg.

…environ les deux tiers du sol suédois et finlandais par le transfert de la propriété de la couronne et des impôts fonciers royaux. Les nobles voulaient perpétuer ce processus et introduire la même structure féodale qu'ils avaient vue et utilisée dans leurs annexions dans la région baltique.

L'armée suédoise a mal défendu la Finlande, cette défense atteignant son point culminant lorsque la forte forteresse de Sveaborg près d'Helsingfors a été remise aux Russes par trahison. Les Russes avancèrent jusqu'à Umeå en Suède.

… après avoir lancé une attaque contre la Finlande, la Suède a fourni à la Finlande une aide sous la forme d'un vaste matériel et d'un corps de volontaires. D'autre part, la Suède, comme la Norvège, a refusé la demande des Alliés de traverser son territoire pour intervenir dans la guerre. Après l'occupation allemande de…

La Seconde Guerre mondiale

Lorsque la Finlande a résisté aux demandes soviétiques de rectification des frontières et de bases, Staline a ordonné à l'Armée rouge d'attaquer le 30 novembre. Il s'attendait à une victoire éclair qui impressionnerait Hitler et augmenterait la sécurité soviétique dans la Baltique. Au lieu de cela, les Finlandais ont résisté farouchement dans ce…

… leur lien terrestre avec les Finlandais, qui ne se trouvaient désormais pas mieux lotis qu'en 1939-1940. La Finlande a demandé en février 1944 un armistice à l'URSS, mais les conditions de cette dernière se sont avérées inacceptables.

La Finlande, bien qu'elle n'ait pas officiellement adhéré au Pacte tripartite, a coopéré avec l'Axe en raison de son opposition à l'Union soviétique (à laquelle la Finlande avait été forcée de céder des territoires en 1940) et est entrée en guerre en 1941.

En conséquence, l'Union soviétique a attaqué la Finlande le 30 novembre et l'a forcée en mars 1940 à céder l'isthme de Carélie et à faire d'autres concessions. Les républiques baltes de Lettonie, de Lituanie et d'Estonie ont été annexées par l'Union soviétique et ont été organisées en républiques soviétiques en août 1940. La non-agression…

Union soviétique contre la Finlande au début de la Seconde Guerre mondiale, à la suite de la conclusion du pacte de non-agression germano-soviétique (23 août 1939).


Contenu

Paléolithique Modifier

S'il est confirmé, le plus ancien site archéologique de Finlande serait la Grotte du Loup à Kristinestad, en Ostrobotnie. Le site serait le seul site préglaciaire (néandertal) découvert à ce jour dans les pays nordiques, et il a environ 125 000 ans. [5]

Mésolithique Modifier

La dernière période glaciaire dans la région de la Finlande moderne s'est terminée c. 9000 av. À partir de cette époque, les gens ont migré vers la région de la Finlande depuis le sud et le sud-est. Leur culture représentait un mélange de cultures Kunda, Butovo [fi] et Veretje [fi] . A la même époque, le nord de la Finlande était habité via la côte norvégienne. [6] Les plus anciennes preuves confirmées des établissements humains post-glaciaires en Finlande proviennent de la région de Ristola à Lahti et d'Orimattila, de c. 8900 av. La Finlande a été habitée en permanence au moins depuis la fin de la dernière période glaciaire, jusqu'à nos jours. [7] Les premiers habitants post-glaciaires de la région actuelle de la Finlande étaient probablement principalement des chasseurs-cueilleurs saisonniers. Parmi les trouvailles se trouve le filet d'Antrea, le plus ancien filet de pêche jamais fouillé (datant au carbone calibré : vers 8300 av. J.-C.).

Néolithique Modifier

En 5300 avant JC, la poterie était présente en Finlande. Les premiers échantillons appartiennent aux cultures de Comb Ceramic, connues pour leurs motifs de décoration distinctifs. Cela marque le début de la période néolithique pour la Finlande, bien que la subsistance soit encore basée sur la chasse et la pêche. De vastes réseaux d'échange existaient à travers la Finlande et le nord-est de l'Europe au cours du 5e millénaire av. Par exemple, du silex de Scandinavie et des collines de Valdai, de l'ambre de Scandinavie et de la région de la Baltique, et de l'ardoise de Scandinavie et du lac Onega se sont retrouvés dans les sites archéologiques finlandais, tandis que de l'amiante et de la stéatite de Finlande (par exemple la région de Saimaa) ont été trouvés dans d'autres régions. Des peintures rupestres - apparemment liées aux systèmes de croyances chamaniques et totémistes - ont été trouvées, en particulier dans l'est de la Finlande, par ex. Astuvansalmi.

Entre 3500 et 2000 avant JC, des enceintes monumentales en pierre familièrement connues sous le nom d'églises des géants Jätinkirkko) ont été construits dans la région d'Ostrobotnie. [8] Le but des enclos est inconnu. [8]

Ces dernières années, une fouille sur le site de Kierikki au nord d'Oulu sur la rivière Ii a changé l'image de la culture finlandaise néolithique de l'âge de pierre. Le site avait été habité toute l'année et ses habitants commerçaient abondamment. La culture Kierikki est également considérée comme un sous-type de la culture Comb Ceramic. Une plus grande partie du site est fouillée chaque année. [9]

À partir de 3200 avant JC, des immigrants ou une forte influence culturelle du sud du golfe de Finlande se sont installés dans le sud-ouest de la Finlande. Cette culture faisait partie des cultures européennes Battle Axe, qui ont souvent été associées au mouvement des locuteurs indo-européens. La culture de la hache de guerre, ou céramique de corde, semble avoir pratiqué l'agriculture et l'élevage en dehors de la Finlande, mais les premières traces confirmées d'agriculture en Finlande datent plus tard, approximativement au 2e millénaire avant JC. Plus à l'intérieur des terres, les sociétés ont conservé pour l'instant leur mode de vie de chasseurs-cueilleurs. [dix]

Les cultures Battle Axe et Comb Ceramic ont finalement fusionné, donnant naissance à la culture Kiukainen qui existait entre 2300 avant JC et 1500 avant JC, et était fondamentalement une tradition de céramique en peigne avec des caractéristiques de céramique à corde.

L'âge du bronze a commencé quelque temps après 1500 av. Les régions côtières de la Finlande faisaient partie de la culture nordique du bronze, tandis que dans les régions intérieures, les influences provenaient des cultures utilisant le bronze du nord et de l'est de la Russie. [11]

On considère que l'âge du fer en Finlande a duré de c. 500 avant JC jusqu'à c. 1300 après JC [12] lorsque les documents officiels et écrits connus de la Finlande deviennent plus courants en raison des invasions suédoises dans le cadre des croisades du Nord au 13ème siècle. Comme l'âge du fer finlandais a duré près de deux millénaires, il est encore divisé en six sous-périodes : [12]

  • Période pré-romaine : 500 avant JC - 1 avant JC
  • Période romaine : 1 AD - 400 AD
  • Période de migration : 400 après JC – 575 après JC
  • Période mérovingienne : 575 après JC – 800 après JC
  • Période d'âge des Vikings : 800 après JC - 1025 après JC
  • Période de croisade : 1033 après JC – 1300 après JC

Très peu de documents écrits de la Finlande ou de son peuple restent dans n'importe quelle langue de l'époque. Les sources écrites primaires sont donc pour la plupart d'origine étrangère, dont les plus instructives incluent la description de Tacite de Fenni dans son Germanie, les sagas écrites par Snorri Sturluson, ainsi que les lettres ecclésiastiques des XIIe et XIIIe siècles écrites pour les Finlandais. De nombreuses autres sources à partir de la période romaine contiennent de brèves mentions d'anciens rois finlandais et de noms de lieux, définissant ainsi la Finlande comme un royaume et notant la culture de son peuple.

Actuellement les plus anciens documents scandinaves connus mentionnant une « terre des Finlandais » sont deux pierres runiques : Söderby, Suède, avec l'inscription finont (U 582), et Gotland avec l'inscription finlande (G 319) datant du XIe siècle. [13] Cependant, comme le suggère le long continuum de l'âge du fer finlandais jusqu'à la période médiévale historique de l'Europe, la principale source d'information sur l'époque en Finlande est basée sur les découvertes archéologiques [12] et les applications modernes de méthodes scientifiques naturelles comme celles d'analyse ADN [14] ou de linguistique informatique.

La production de fer pendant l'âge du fer finlandais a été adoptée par les cultures voisines de l'est, de l'ouest et du sud à peu près au même moment où apparaissent les premiers artefacts en fer importés. [12] Cela s'est produit presque simultanément dans diverses parties du pays.

Période pré-romaine : 500 avant JC - 1 avant JC Modifier

La période préromaine de l'âge du fer finlandais est la plus rare en découvertes, mais celles connues suggèrent que des liens culturels avec d'autres cultures baltes étaient déjà établis. [12] Les découvertes archéologiques de Pernaja et Savukoski fournissent la preuve de cet argument. De nombreux sites d'habitation de l'époque sont les mêmes que ceux du néolithique. La majeure partie du fer de l'époque était produite sur place. [12]

Période romaine : 1 après JC - 400 après JC Modifier

La période romaine a apporté un afflux d'objets en fer (et autres) importés comme des verres à vin et des louches romains ainsi que diverses pièces de monnaie de l'Empire. Au cours de cette période, la culture (proto)finlandaise s'est stabilisée sur les régions côtières et les grands cimetières sont devenus monnaie courante. La prospérité des Finlandais a atteint un niveau tel que la grande majorité des trésors d'or trouvés en Finlande remontent à cette période. [12]

Période de migration : 400 après JC - 575 après JC Modifier

La période de migration a vu l'expansion de la culture des terres à l'intérieur des terres, en particulier dans le sud de la Botnie, et l'influence croissante des cultures germaniques, à la fois dans les artefacts comme les épées et autres armes et dans les coutumes funéraires. Cependant, la plupart du fer ainsi que son forgeage étaient d'origine domestique, probablement de la fonte des marais. [12]

Période mérovingienne : 575 après JC – 800 après JC Modifier

La période mérovingienne en Finlande a donné naissance à une culture particulière de l'artisanat d'art, visible dans les décorations originales des armes et des bijoux fabriqués dans le pays. Les armes de luxe les plus raffinées étaient cependant importées d'Europe occidentale. Les toutes premières sépultures chrétiennes datent également de la dernière partie de cette époque. Dans les découvertes funéraires de Leväluhta, on pensait à l'origine que la taille moyenne d'un homme n'était que de 158 cm et celle d'une femme de 147 cm. [12] mais les recherches récentes ont corrigé ces chiffres à la hausse et ont confirmé que les personnes enterrées à Leväluhta étaient de taille moyenne pour l'époque en Europe.

Des découvertes récentes suggèrent que les relations commerciales finlandaises sont déjà devenues plus actives au cours du 8ème siècle, apportant un afflux d'argent sur les marchés finlandais. [12] L'ouverture de la route orientale à Constantinople via l'archipel du littoral sud de la Finlande a apporté des objets façonnés arabes et byzantins dans les découvertes d'excavation de l'ère.

Les premières découvertes de lames de fer importées et de travail du fer local apparaissent en 500 av. À partir d'environ 50 après JC, il y a des indications d'un échange de marchandises à longue distance plus intense sur la côte finlandaise. Les habitants échangeaient leurs produits, vraisemblablement principalement des fourrures, contre des armes et des ornements avec les Baltes et les Scandinaves ainsi qu'avec les peuples le long des routes commerciales traditionnelles de l'Est. L'existence de sépultures richement meublées, généralement avec des armes, suggère qu'il y avait une élite principalement dans les parties sud et ouest du pays. Les collines se sont étendues sur la majeure partie du sud de la Finlande à la fin de l'âge du fer et au début du Moyen Âge. Il n'y a pas de preuves communément acceptées des premières formations étatiques en Finlande, et les origines de l'urbanisation vraisemblablement à l'âge du fer sont contestées.

La légendaire dynastie suédoise norvégienne Ynglings est décrite par l'historien islandais Snorri Sturlasson comme étant d'origine partiellement finlandaise. Cela aurait régné avant le Christ jusqu'au 11 siècle environ en Suède et au 14 siècle en Norvège sous la dynastie Fairhair. Avec des rois légendaires tels que Beowulf (héros) et Ragnar Lodbrok en faisant partie. [15]

Chronologie des langues en Finlande Modifier

La question de la chronologie de l'évolution et de la diffusion des langues finnoises actuelles est controversée, et de nouvelles théories contestant les anciennes ont été introduites en permanence.

Il est largement admis [16] [17] [18] que les langues finno-ougriennes (la branche occidentale de l'ouralien) ont été parlées pour la première fois en Finlande et dans les régions adjacentes pendant la période de Comb Ceramic, vers 4000 avant JC au plus tard. Au cours du IIe millénaire av. En revanche, A. Aikio et K. Häkkinen proposent que les langues finno-ougriennes soient arrivées dans la région du golfe de Finlande vers 2000 av. Phénomène turbo. [19] [20] [21] Cela impliquerait également que les langues finno-ougriennes en Finlande ont été précédées d'une langue indo-européenne du nord-ouest, du moins dans la mesure où cette dernière peut être associée à la culture de la céramique de corde, ainsi comme par les langues paléo-européennes jusqu'alors inconnues. [21] Le centre d'expansion de la langue proto-finnoise aurait été situé sur la côte sud du golfe de Finlande. [21] [22] On pense que la langue finlandaise a commencé à se différencier pendant l'âge du fer à partir des premiers siècles de l'ère commune.

Les influences culturelles d'une variété d'endroits sont visibles dans les découvertes archéologiques finlandaises depuis les toutes premières colonies. Par exemple, des découvertes archéologiques en Laponie finlandaise suggèrent la présence de la culture Komsa de Norvège. Les découvertes de Sujala, qui ont le même âge que les premiers artefacts de Komsa, peuvent également suggérer un lien avec la culture swiderienne. [23] Le sud-ouest de la Finlande appartenait à l'âge du bronze nordique, qui peut être associé aux langues indo-européennes, et selon le germaniste finlandais Jorma Koivulehto, les locuteurs de la langue proto-germanique en particulier. Les artefacts trouvés à Kalanti et dans la province de Satakunta, qui ont longtemps été monolingues en finnois, et leurs noms de lieux ont amené plusieurs chercheurs à plaider en faveur de l'existence d'une composante de population de langue proto-germanique un peu plus tard, au début et au moyen de l'âge du fer. [24] [25]

La colonisation suédoise des îles Åland, de l'archipel de Turku et d'Uusimaa aurait peut-être commencé au XIIe siècle, mais elle était à son apogée aux XIIIe et XIVe siècles, lorsqu'elle a également touché les régions de l'Est d'Uusimaa et de Pohjanmaa. [26] [27] Les noms de lieux suédois les plus anciens en Finlande sont de cette période [28] ainsi que la population de langue suédoise de la Finlande. [27]

Moyen Âge Modifier

Les contacts entre la Suède et ce qui est aujourd'hui la Finlande étaient considérables, même à l'époque préchrétienne, les Vikings étaient connus des Finlandais en raison de leur participation à la fois au commerce et au pillage. Il existe des preuves possibles de l'établissement des Vikings sur le continent finlandais. [29] Les îles Åland avaient probablement une colonie suédoise pendant la période viking. Cependant, certains érudits prétendent que l'archipel a été déserté au XIe siècle. Selon les découvertes archéologiques, le christianisme a pris pied en Finlande au 11ème siècle. Selon les très rares documents écrits qui ont survécu, l'église en Finlande était encore à ses débuts au 12ème siècle. Des légendes médiévales ultérieures de la fin du XIIIe siècle décrivent les tentatives suédoises de conquérir et de christianiser la Finlande au milieu des années 1150.

Au début du XIIIe siècle, l'évêque Thomas devint le premier évêque connu de Finlande. Il y avait plusieurs puissances laïques qui visaient à mettre les tribus finlandaises sous leur domination. Il s'agissait de la Suède, du Danemark, de la République de Novgorod dans le nord-ouest de la Russie, et probablement aussi des ordres de croisade allemands. Les Finlandais avaient leurs propres chefs, mais très probablement pas d'autorité centrale. A l'époque, on peut voir trois aires culturelles ou tribus en Finlande : les Finlandais, les Tavastiens et les Caréliens. [30] Les chroniques russes indiquent qu'il y a eu plusieurs conflits entre Novgorod et les tribus finlandaises du 11ème ou 12ème siècle au début du 13ème siècle.

C'est le régent suédois, Birger Jarl, qui aurait établi la domination suédoise en Finlande lors de la deuxième croisade suédoise, le plus souvent datée de 1249. La Chronique d'Eric, la seule source relatant la "croisade", décrit qu'elle visait les Tavastians. Une lettre papale de 1237 déclare que les Tavastians étaient revenus du christianisme à leur ancienne foi ethnique.

Novgorod a pris le contrôle de la Carélie en 1278, la région habitée par des locuteurs de dialectes finnois orientaux. Sweden however gained the control of Western Karelia with the Third Swedish Crusade in 1293. Western Karelians were from then on viewed as part of the western cultural sphere, while eastern Karelians turned culturally to Russia and Orthodoxy. While eastern Karelians remain linguistically and ethnically closely related to the Finns, they are generally considered a separate people. [31] Thus, the northern part of the border between Catholic and Orthodox Christendom came to lie at the eastern border of what would become Finland with the Treaty of Nöteborg with Novgorod in 1323.

During the 13th century, Finland was integrated into medieval European civilization. The Dominican order arrived in Finland around 1249 and came to exercise great influence there. In the early 14th century, the first records of Finnish students at the Sorbonne appear. In the southwestern part of the country, an urban settlement evolved in Turku. Turku was one of the biggest towns in the Kingdom of Sweden, and its population included German merchants and craftsmen. Otherwise the degree of urbanization was very low in medieval Finland. Southern Finland and the long coastal zone of the Gulf of Bothnia had a sparse farming settlements, organized as parishes and castellanies. In the other parts of the country a small population of Sami hunters, fishermen, and small-scale farmers lived. These were exploited by the Finnish and Karelian tax collectors. [ citation requise ] During the 12th and 13th centuries, great numbers of Swedish settlers moved to the southern and northwestern coasts of Finland, to the Åland Islands, and to the archipelago between Turku and the Åland Islands. In these regions, the Swedish language is widely spoken even today. Swedish came to be the language of the upper class in many other parts of Finland as well.

The name "Finland" originally signified only the southwestern province, which has been known as "Finland Proper" since the 18th century. The first known mention of Finland is in runestone Gs 13 from 11th century. The original Swedish term for the realm's eastern part was Österlands ("Eastern Lands"), a plural, meaning the area of Finland Proper, Tavastia, and Karelia. This was later replaced by the singular form Österland, which was in use between 1350 and 1470. [32] In the 15th century Finland began to be used synonymously with Österland. The concept of a Finnish "country" in the modern sense developed slowly from the 15th to 18th centuries.

During the 13th century, the bishopric of Turku was established. Turku Cathedral was the center of the cult of Saint Henry of Uppsala, and naturally the cultural center of the bishopric. The bishop had ecclesiastical authority over much of today's Finland, and was usually the most powerful man there. Bishops were often Finns, whereas the commanders of castles were more often Scandinavian or German noblemen. In 1362, representatives from Finland were called to participate in the elections for the king of Sweden. As such, that year is often considered when Finland was incorporated into the Kingdom of Sweden. As in the Scandinavian part of the kingdom, the gentry or (lower) nobility consisted of magnates and yeomen who could afford armament for a man and a horse these were concentrated in the southern part of Finland.

The strong fortress of Viborg (Finnish: Viipuri, Russian: Vyborg) guarded the eastern border of Finland. Sweden and Novgorod signed the Treaty of Nöteborg (Pähkinäsaari in Finnish) in 1323, but that did not last long. In 1348 the Swedish king Magnus Eriksson staged a failed crusade against Orthodox "heretics", managing only to alienate his supporters and ultimately lose his crown. The bones of contention between Sweden and Novgorod were the northern coastline of the Gulf of Bothnia and the wilderness regions of Savo in Eastern Finland. Novgorod considered these as hunting and fishing grounds of its Karelian subjects, and protested against the slow infiltration of Catholic settlers from the West. Occasional raids and clashes between Swedes and Novgorodians occurred during the late 14th and 15th centuries, but for most of the time an uneasy peace prevailed.

During the 1380s, a civil war in the Scandinavian part of Sweden brought unrest to Finland as well. The victor of this struggle was Queen Margaret I of Denmark, who brought the three Scandinavian kingdoms of Sweden, Denmark and, Norway under her rule (the "Kalmar Union") in 1389. The next 130 years or so were characterized by attempts of different Swedish factions to break out of the Union. Finland was sometimes involved in these struggles, but in general the 15th century seems to have been a relatively prosperous time [ citation requise ] , characterized by population growth and economic development. Towards the end of the 15th century, however, the situation on the eastern border became more tense. The Principality of Moscow conquered Novgorod, preparing the way for a unified Russia, and from 1495 to 1497 a war was fought between Sweden and Russia. The fortress-town of Viborg withstood a Russian siege according to a contemporary legend, it was saved by a miracle.

16ème siècle Modifier

In 1521 the Kalmar Union collapsed and Gustav Vasa became the King of Sweden. During his rule, the Swedish church was reformed. The state administration underwent extensive reforms and development too, giving it a much stronger grip on the life of local communities—and ability to collect higher taxes. Following the policies of the Reformation, in 1551 Mikael Agricola, bishop of Turku, published his translation of the New Testament into the Finnish language.

In 1550 Helsinki was founded by Gustav Vasa under the name of Helsingfors, but remained little more than a fishing village for more than two centuries.

King Gustav Vasa died in 1560 and his crown was passed to his three sons in separate turns. King Erik XIV started an era of expansion when the Swedish crown took the city of Tallinn in Estonia under its protection in 1561. This action contributed to the early stages of the Livonian War which was a warlike era which lasted for 160 years. In the first phase, Sweden fought for the lordship of Estonia and Latvia against Denmark, Poland and Russia. The common people of Finland suffered because of drafts, high taxes, and abuse by military personnel. This resulted in the Cudgel War of 1596–1597, a desperate peasant rebellion, which was suppressed brutally and bloodily. A peace treaty (the Treaty of Teusina) with Russia in 1595 moved the border of Finland further to the east and north, very roughly where the modern border lies.

An important part of the 16th-century history of Finland was growth of the area settled by the farming population. The crown encouraged farmers from the province of Savonia to settle the vast wilderness regions in Middle Finland. This often forced the original Sami population to leave. Some of the wilderness settled was traditional hunting and fishing territory of Karelian hunters. During the 1580s, this resulted in a bloody guerrilla warfare between the Finnish settlers and Karelians in some regions, especially in Ostrobothnia.

17ème siècle Modifier

In 1611–1632 Sweden was ruled by King Gustavus Adolphus, whose military reforms transformed the Swedish army from a peasant militia into an efficient fighting machine, possibly the best in Europe. The conquest of Livonia was now completed, and some territories were taken from internally divided Russia in the Treaty of Stolbova. In 1630, the Swedish (and Finnish) armies marched into Central Europe, as Sweden had decided to take part in the great struggle between Protestant and Catholic forces in Germany, known as the Thirty Years' War. The Finnish light cavalry was known as the Hakkapeliitat.

After the Peace of Westphalia in 1648, the Swedish Empire was one of the most powerful countries in Europe. During the war, several important reforms had been made in Finland:

  • 1637–1640 and 1648–1654 Count Per Brahe functioned as general governor of Finland. Many important reforms were made and many towns were founded. His period of administration is generally considered very beneficial to the development of Finland.
  • 1640 Finland's first university, the Academy of Åbo, was founded in Turku at the proposal of Count Per Brahe by Queen Christina of Sweden.
  • 1642 The whole Bible was published in Finnish.

However, the high taxation, continuing wars and the cold climate (the Little Ice Age) made the Imperial era of Sweden rather gloomy times for Finnish peasants. In 1655–1660, the Northern Wars were fought, taking Finnish soldiers to the battle-fields of Livonia, Poland and Denmark. In 1676, the political system of Sweden was transformed into an absolute monarchy.

In Middle and Eastern Finland, great amounts of tar were produced for export. European nations needed this material for the maintenance of their fleets. According to some theories, the spirit of early capitalism in the tar-producing province of Ostrobothnia may have been the reason for the witch-hunt wave that happened in this region during the late 17th century. The people were developing more expectations and plans for the future, and when these were not realized, they were quick to blame witches—according to a belief system the Lutheran church had imported from Germany.

The Empire had a colony in the New World in the modern-day Delaware-Pennsylvania area between 1638 and 1655. At least half of the immigrants were of Finnish origin.

The 17th century was an era of very strict Lutheran orthodoxy. In 1608, the law of Moses was declared the law of the land, in addition to secular legislation. Every subject of the realm was required to confess the Lutheran faith and church attendance was mandatory. Ecclesiastical penalties were widely used. [33] The rigorous requirements of orthodoxy were revealed in the dismissal of the Bishop of Turku, Johan Terserus, who wrote a catechism which was decreed heretical in 1664 by the theologians of the Academy of Åbo. [34] On the other hand, the Lutheran requirement of the individual study of Bible prompted the first attempts at wide-scale education. The church required from each person a degree of literacy sufficient to read the basic texts of the Lutheran faith. Although the requirements could be fulfilled by learning the texts by heart, also the skill of reading became known among the population. [35]

In 1696–1699, a famine caused by climate decimated Finland. A combination of an early frost, the freezing temperatures preventing grain from reaching Finnish ports, and a lackluster response from the Swedish government saw about one-third of the population die. [36] Soon afterwards, another war determining Finland's fate began (the Great Northern War of 1700–21).

18ème siècle Modifier

The Great Northern War (1700–1721) was devastating, as Sweden and Russia fought for control of the Baltic. Harsh conditions—worsening poverty and repeated crop failures—among peasants undermined support for the war, leading to Sweden's defeat. Finland was a battleground as both armies ravaged the countryside, leading to famine, epidemics, social disruption and the loss of nearly half the population. By 1721 only 250,000 remained. [37] Landowners had to pay higher wages to keep their peasants. Russia was the winner, annexing the south-eastern part, including the town of Viborg, after the Treaty of Nystad. The border with Russia came to lie roughly where it returned to after World War II. Sweden's status as a European great power was forfeited, and Russia was now the leading power in the North. The absolute monarchy ended in Sweden. During this Age of Liberty, the Parliament ruled the country, and the two parties of the Hats and Caps struggled for control leaving the lesser Court party, i.e. parliamentarians with close connections to the royal court, with little to no influence. The Caps wanted to have a peaceful relationship with Russia and were supported by many Finns, while other Finns longed for revenge and supported the Hats.

Finland by this time was depopulated, with a population in 1749 of 427,000. However, with peace the population grew rapidly, and doubled before 1800. 90% of the population were typically classified as "peasants", most being free taxed yeomen. Society was divided into four Estates: peasants (free taxed yeomen), the clergy, nobility and burghers. A minority, mostly cottagers, were estateless, and had no political representation. Forty-five percent of the male population were enfranchised with full political representation in the legislature—although clerics, nobles and townsfolk had their own chambers in the parliament, boosting their political influence and excluding the peasantry on matters of foreign policy.

The mid-18th century was a relatively good time, partly because life was now more peaceful. However, during the Lesser Wrath (1741–1742), Finland was again occupied by the Russians after the government, during a period of Hat party dominance, had made a botched attempt to reconquer the lost provinces. Instead the result of the Treaty of Åbo was that the Russian border was moved further to the west. During this time, Russian propaganda hinted at the possibility of creating a separate Finnish kingdom.

Both the ascending Russian Empire and pre-revolutionary France aspired to have Sweden as a client state. Parliamentarians and others with influence were susceptible to taking bribes which they did their best to increase. The integrity and the credibility of the political system waned, and in 1771 the young and charismatic king Gustav III staged a coup d'état, abolished parliamentarism and reinstated royal power in Sweden—more or less with the support of the parliament. In 1788, he started a new war against Russia. Despite a couple of victorious battles, the war was fruitless, managing only to bring disturbance to the economic life of Finland. The popularity of King Gustav III waned considerably. During the war, a group of officers made the famous Anjala declaration demanding peace negotiations and calling of Riksdag (Parliament). An interesting sideline to this process was the conspiracy of some Finnish officers, who attempted to create an independent Finnish state with Russian support. After an initial shock, Gustav III crushed this opposition. In 1789, the new constitution of Sweden strengthened the royal power further, as well as improving the status of the peasantry. However, the continuing war had to be finished without conquests—and many Swedes now considered the king as a tyrant.

With the interruption of the Gustav III's war (1788–1790), the last decades of the 18th century had been an era of development in Finland. New things were changing even everyday life, such as starting of potato farming after the 1750s. New scientific and technical inventions were seen. The first hot air balloon in Finland (and in the whole Swedish kingdom) was made in Oulu (Uleåborg) in 1784, only a year after it was invented in France. Trade increased and the peasantry was growing more affluent and self-conscious. The Age of Enlightenment's climate of broadened debate in the society on issues of politics, religion and morals would in due time highlight the problem that the overwhelming majority of Finns spoke only Finnish, but the cascade of newspapers, belles-lettres and political leaflets was almost exclusively in Swedish—when not in French.

The two Russian occupations had been harsh and were not easily forgotten. These occupations were a seed of a feeling of separateness and otherness, that in a narrow circle of scholars and intellectuals at the university in Turku was forming a sense of a separate Finnish identity representing the eastern part of the realm. The shining influence of the Russian imperial capital Saint Petersburg was also much stronger in southern Finland than in other parts of Sweden, and contacts across the new border dispersed the worst fears for the fate of the educated and trading classes under a Russian régime. At the turn of the 19th century, the Swedish-speaking educated classes of officers, clerics and civil servants were mentally well prepared for a shift of allegiance to the strong Russian Empire.

King Gustav III was assassinated in 1792, and his son Gustav IV Adolf assumed the crown after a period of regency. The new king was not a particularly talented ruler at least not talented enough to steer his kingdom through the dangerous era of the French Revolution and Napoleonic wars.

Meanwhile, the Finnish areas belonging to Russia after the peace treaties in 1721 and 1743 (not including Ingria), called "Old Finland" were initially governed with the old Swedish laws (a not uncommon practice in the expanding Russian Empire in the 18th century). However, gradually the rulers of Russia granted large estates of land to their non-Finnish favorites, ignoring the traditional landownership and peasant freedom laws of Old Finland. There were even cases where the noblemen punished peasants corporally, for example by flogging. The overall situation caused decline in the economy and morale in Old Finland, worsened since 1797 when the area was forced to send men to the Imperial Army. The construction of military installations in the area brought thousands of non-Finnish people to the region. In 1812, after the Russian conquest of Finland, "Old Finland" was rejoined to the rest of the country but the landownership question remained a serious problem until the 1870s.

Peasants Edit

While the king of Sweden sent in his governor to rule Finland, in day to day reality the villagers ran their own affairs using traditional local assemblies (called the ting) which selected a local "lagman", or lawman, to enforce the norms. The Swedes used the parish system to collect taxes. The socken (local parish) was at once a community religious organization and a judicial district that administered the king's law. The ting participated in the taxation process taxes were collected by the bailiff, a royal appointee. [38]

In contrast to serfdom in Germany and Russia, the Finnish peasant was typically a freeholder who owned and controlled his small plot of land. There was no serfdom in which peasants were permanently attached to specific lands, and were ruled by the owners of that land. In Finland (and Sweden) the peasants formed one of the four estates and were represented in the parliament. Outside the political sphere, however, the peasants were considered at the bottom of the social order—just above vagabonds. The upper classes looked down on them as excessively prone to drunkenness and laziness, as clannish and untrustworthy, and especially as lacking honor and a sense of national spirit. This disdain dramatically changed in the 19th century when everyone idealised the peasant as the true carrier of Finnishness and the national ethos, as opposed to the Swedish-speaking elites.

The peasants were not passive they were proud of their traditions and would band together and fight to uphold their traditional rights in the face of burdensome taxes from the king or new demands by the landowning nobility. The great Cudgel War in the south in 1596–1597 attacked the nobles and their new system of state feudalism this bloody revolt was similar to other contemporary peasant wars in Europe. [39] In the north, there was less tension between nobles and peasants and more equality among peasants, due to the practice of subdividing farms among heirs, to non farm economic activities, and to the small numbers of nobility and gentry. Often the nobles and landowners were paternalistic and helpful. The Crown usually sided with the nobles, but after the "restitution" of the 1680s it ended the practice of the nobility extracting labor from the peasants and instead began a new tax system whereby royal bureaucrats collected taxes directly from the peasants, who disliked the efficient new system. After 1800 growing population pressure resulted in larger numbers of poor crofters and landless laborers and the impoverishment of small farmers. [40]


Suomenlinna Fortress

The fortress of Suomenlinna sits upon a group of small islands and guards the approach to Helsinki Harbor. Construction of the fortress began in 1748 under the guidance of the king of Sweden, to whom Finland belonged at the time. Under Swedish rule, it was known as Sveaborg. It is one of the largest maritime fortresses in the world and a UNESCO World Heritage site. It was transferred to civilian administration in 1973. Visitors reach Suomenlinna by ferry and can explore tunnels, fortifications and even a vintage Finnish submarine named Vesikko.


Finland trip planner

Combining vast Nordic wilderness with bustling hip cities, Finland offers something to delight and surprise all its visitors. Generally speaking, the northern region is populated by unspoiled pine forests, glistening blue lakes, and a plethora of interesting wildlife, while the south is home to the nation's thoroughly modern urban centers. Although Finland holds the title of most sparsely populated county in the European Union, restaurants, bars, and nightclubs in cities like Helsinki, Espoo, and Tampere are often packed with fun-loving Finns. Do bring your dancing shoes, but don't forget your hiking boots either--you'll want to make use of the country's 37 national parks, spread throughout this "Land of a Thousand Lakes".

Places to Visit in Finland

Regions of Finland

Lapland: Finland's northernmost and largest region, Lapland is home to untouched Arctic nature, where thick forests, clear lakes, and countless hiking trails make up a wealth of outdoor attractions.

Southern Finland: Gorgeous national parks meet vibrant and bustling cities in Southern Finland, where easy access to the country's cultural life and natural beauty give you plenty of vacation ideas.

Western Finland: Countryside and coastline attract visitors to Western Finland the former capital Turku and the popular Moomin theme park make this region a good choice for a family holiday.

Eastern Finland: Quaint cottages and picturesque scenery make Eastern Finland one of the country's most relaxing destinations, where kicking back in a sauna and feasting on local delicacies remain time-honored traditions.

Aland: This archipelago of over 6,000 islands abounds with natural beauty, where cycling and ferry-hopping are the primary forms of transportation.

Cities in Finland

Helsinki: Sprawled across a 300-plus island peninsula and famed for its varied architectural styles, Helsinki is the star of urban life, ranking high among places to visit in Finland.

Rovaniemi: No Finland itinerary is complete without a visit to this picturesque Arctic city, home to Santa Claus and Finnish saunas.

Tampere: Often considered one of Finland's cultural and artistic centers, Tampere is packed with museums, art galleries, and live music venues.

Levi: Catch snowy slopes, lively nightlife, and a glimpse of the Northern Lights in Levi, Finland's largest and most popular ski resort.

Turku: Known as the Official Christmas City of Finland, Turku is rich with medieval architecture while maintaining a lively and charming ambiance.

Porvoo: Porvoo's cobbled streets and wooden red-and-yellow 19th-century buildings set it apart as one of Finland's most charming towns.

Things to Do in Finland

Popular Finland Tourist Attractions

Fortress of Suomenlinna: A favorite destination among tourists and locals alike, this 18th-century fortress is built across six islands.

Temppeliaukion Church: Carved from rock in the heart of Helsinki, this unique church is one of the top places to see in Finland.

Helsinki Cathedral: Located in Helsinki's Senate Square, this 19th-century neoclassical cathedral represents a product of the region's Russian occupation.

The Esplanadi Park: Stroll down Helsinki's famed green space, stop in at one of the many shops and restaurants, or catch the annual Marimekko Fashion Show.

Uspenskin Cathedral (Uspenskin Katedraali): This imposing Orthodox cathedral has a Russian-influenced design and offers a great view of Helsinki.

Santa Claus Village: Enliven your Finland trip with a visit to Santa Claus Village, a Christmas theme park above the Arctic Circle.

Senate Square: Helsinki's central square boasts a neoclassical design and often plays host to fairs and concerts.

Helsinki Zoo: The structure of this 19th-century zoo, perched atop a rocky island, impresses visitors as much as its 150-plus animal species.

Central railway station: Plan your routes to Finland's top tourist attractions from this ornate train station and take time to admire a prime example of Helsinki's celebrated architecture.

Seurasaari Island and Open-Air Museum: This large open-air museum with 85 buildings allows adults and children alike to immerse themselves in Finnish folk traditions and regional history.

Planning a Finland Vacation with Kids

Places to Visit in Finland with Kids

A Finland holiday offers various options for families traveling with kids, from outdoor adventures to rich cultural experiences. The Santa Claus Village in Rovaniemi welcomes children from around the world year-round to meet Santa and experience Christmas cheer. A similar attraction not far away, SantaPark features many activities and entertainment options for young ones. The Helsinki Zoo and SEA LIFE Helsinki let kids get up close to hundreds of different land and marine animals. Children young and old can take a break from sightseeing at the nearby Linnanmaki, famous for its large wooden roller coaster and a 19th-century carousel. Enjoy Finland's great outdoors with a visit to the Levi Ski Resort, boasting slopes and classes for every skill level and age.

Things to Do in Finland with Kids

When it comes to family-friendly activities, Finland offers a range of vacation ideas. Major cities like Helsinki, Rovaniemi, and Tampere offer enough museums, monuments, and amusement parks to keep kids busy for days. All of Finland's major regions offer a different look at the country's rich history and geography. From hiking along Lapland's Arctic trails to cycling across Aland Island, Finland's beautiful scenery is always within reach. Don't miss the chance to explore architectural and historical landmarks, such as the 13th-century Turku Castle and the Fortress of Suomenlinna, a World Heritage Site.

Tips for a Family Vacation in Finland

To optimize your family vacation in Finland, be sure to plan your time evenly between urban and outdoor attractions. Consider spending three to four days in Helsinki before heading to beaches in the west or the relaxing lakes in the east. While Finns are generally relaxed and easygoing, they consider being loud or arguing in public rude behavior. With that in mind, be sure to explain to children to keep their games and quarrels at a respectable volume.

Dining and Shopping on Holiday in Finland

Cuisine of Finland

Finnish cuisine, like the cuisine of its Nordic neighbors, relies heavily on bread and potatoes as the staple of most meals. While dining out is less common and often more expensive than in Southern European countries, a Finland tour would be incomplete without sampling at least some of the traditional regional specialties. With its abundant bodies of water, Finland gives seafood pride of place, with smoked salmon, "gravlax" (raw salted salmon), and Baltic herring among the most popular choices. In Eastern Finland, don't miss "kalakukko" (large fish pie), and Tampere's famous "mustamakkara" (blood sausage) is a must-try for adventurous eaters.

Shopping in Finland

Shopping in Finland can be expensive, but those who like to collect trinkets during their travels have various options. Moomin character figurines and collectors' items are popular buys in many souvenir shops. Most of Finland's tourism destinations have gift shops selling traditional Finnish handicraft items, such as "puukko" knives and handicrafts from Lapland (be sure to check for the "Sámi Duodji" label to ensure the product's authenticity). Other popular buys include Kalevala Koru jewelry, Arabia ceramics, and Marimekko clothing.

Know Before You Go on a Trip to Finland

History of Finland

Previously a region of Sweden, Finland emerged in modern history in the 19th century, when the Finnish War of 1808-1809 left the area an autonomous grand duchy under Russia. After the advent of the Bolshevik Revolution in 1917, Finnish separatists took the opportunity to declare independence in December of that year. A civil war left the conservative Whites in power, who allied with Germany during World War II in opposition to the Soviet Union.

Finland remained neutral following World War II and throughout the Cold War, effectively avoiding a communist government as well as membership in the Warsaw Pact. Its democratic system allowed Finland to foster a strong trade relationship with its Nordic neighbors and eventually with the rest of Western Europe. It then rapidly grew into one of Europe's most prosperous countries and has remained a strong modern industrial economy, as evinced through the success of high-tech giant Nokia.

Swedish and Russian legacies are evident across Finland's tourist attractions. For example, the region of Aland remains primarily Swedish speaking, while monuments such as the Uspenskin Cathedral (Uspenskin Katedraali) display the grandeur of Russia's tsarist empire.

Today, Finland is a member of the European Union and remains the only Scandinavian country to adopt the Euro currency. It is often considered one of the most socially progressive countries in the world, ranking highly in education, quality of life, and human development.

Customs of Finland

To make the most of your Finland holiday, familiarize yourself with some of the country's customs and etiquette. Finns are famously reserved, with small talk considered unnecessary and sometimes inappropriate. When greeting a Finn, a handshake with eye contact will suffice embracing and kissing are reserved exclusively for family members and close friends. If invited to a Finnish home, be sure to arrive punctually and remove your shoes at the entrance. Bringing a small gift to your host is not necessary, though certainly appreciated.

Holidays & Festivals in Finland

Most holidays and festivals in Finland are celebrated at home with family. With Lutheran Protestantism as the country's primary religion, typical Christian holidays such as Easter and Christmas are widely observed. Finns take Christmas quite seriously, as you can see in Christmas-themed parks like Santa Claus Village and SantaPark. The holiday is so popular, in fact, that most Finnish businesses celebrate "Little Christmas" throughout December, which amounts mostly to a pub crawl.

If your Finland itinerary takes you through one of the major cities on the eve of May 1, you'll have the chance to experience one of the few festivals that is widely celebrated in public: Walpurgis Night, also commonly known as Vappu. This tradition sees students in colorful overalls parading through the streets, followed by open-air picnics.

Finland Travel Tips

Climate of Finland

Most travelers plan a Finland vacation in the summer, with the mildest and warmest temperatures occurring between May and September. Temperatures through these months stay steady around 20-23 C (68-73 F). Summers in Finland are also famous for their midnight sun around the summer solstice, during which the sun sets only briefly each day. On the flipside, Finns endure very few hours of sunlight (and sometimes bitter cold) during the winter, even in the country's southern cities.

Transportation in Finland

Traveling around Finland is easy, but can quickly become expensive if not planned properly. A few major airlines offer domestic flights to various major cities and tourist destinations. Fast trains operated by VR, the Finnish Railways, offer regular service between places like Helsinki, Tampere, and Turku. If your Finland tour is part of a wider trip across Europe, note that the country participates in the Inter Rail and Eurail programs. Other popular transportation options include bus, car, and ferry.

Language of Finland

Although Finland is officially bilingual, Finnish remains the most widely spoken language, with only 5.6 percent of the population claiming Swedish as their mother tongue. And while most Finns (especially younger ones) speak excellent English, learning a few common phrases in Finnish can go a long way--just remember that Finnish matches the population's taciturn nature, often leaving aside common English phrases like "please," "thank you," and "you're welcome."


Nongovernmental Organizations and Other Associations

About 10 to 15 percent of the government's aid budget is allocated to nongovernmental organizations (NGOs) involved in development and humanitarian projects. In 1997, as many as one hundred fifty Finnish NGOs maintained four hundred projects in more than seventy countries, mostly in Africa and Asia. The Finnish Evangelical Lutheran Mission, the Finnish Free Foreign Mission, Finnchurchaid, the Finnish Red Cross, and the Trade Union Solidarity Centre account for a large share of NGO activity.


Kuusisto Castle

Ruins of Kuusisto castle. Photo: Jouni Heikkinen/Vastavalo

All the castles mentioned so far were erected by the Swedish Crown in order both to defend Finland as part of the Kingdom, and to organize administration and taxation through the bailiffs. However, there was one more fairly big castle which played an important part in the history of the Finnish part of the kingdom of Sweden throughout the Middle Ages. This castle, called Kuusisto (or Kustö in Swedish), lay just southeast of Turku, where building work commissioned by the Bishop in Turku had started in 1317. This bishop was one of a total of seven in the kingdom of Sweden and his bishopric was the second largest, stretching all the way from Viborg in the east to Finnish Lapland in the north. Since the bishop was also a member of the council of the realm, he was not just an ecclesiastic but a political figure as well, and this was one reason why he needed a fortress: he also kept a private army. When the Muscovites besieged Viborg in 1495, Bishop Magnus III was able to contribute one hundred armed knights to its defense.

Kuusisto today is a ruin, because Gustavus Vasa ordered its destruction in 1528 as part of his battle against the Catholic Church after the Reformation. However, it is still possible to see that the castle comprised a keep and three baileys. There are the remains of gun towers, probably built in the 1480s, at the corners. Cannons were necessary to protect the Bishop in his stronghold.


While Finland is praised for its progressive “open-prison” system, it also suffers from drawbacks of the system. In Finland, prisoners are allowed to circulate in the surrounding community during the daytime. They can study, work, or shop like other free individuals. Such a system is considered to be cost-effective, and is also believed to lower reoffending rates. However, the system also makes it easy for prisoners to escape. Finland’s prisoners have an escape rate of 1,084 per 10,000 inmates, which is the highest in Europe.

Individuals with a Finnish passport can access 175 countries around the world without a visa. It is the world’sthird most powerful passport, after those of Germany and Singapore.


Voir la vidéo: Finland part 2 All you need to know if you have a study project in Finland (Mai 2022).